Cours Individuels
Informations
L’école enseigne la Salsa en collaboration avec des professeurs et des partenaires de danse renommés. Sauf pour une introduction aux danses traditionnelles cubaines tels que la rumba, le mambo et le cha-cha-cha, l'accent est mis sur le style de la salsa contemporaine. Les cours ont lieu l'après-midi ou bien le week-end en regroupant les heures. Vous aurez aussi la possibilité, en soirée, de participer à des événements dans divers centres culturels et lieux de danse de La Havane.
Dans ces cours chaque participant à son propre partenaire cubain. Vous apprendrez vos notions techniques durant une heure et demi de la manière la plus intensive possible ! Suite au premier cours, tous les participants sont instruits à leur propre niveau. Ne vous inquiétez pas si vous n'avez jamais dansé la salsa auparavant : non seulement les cubains sont enchantés que de nombreux européens souhaitent apprendre leurs danses... et en plus ils sont très patients ! Ceux qui ont déjà des connaissances de base, de pratique ou même d'enseignement, pourront découvrir une multiplicité de nouvelles impulsions et motivations dans les cours individuels.
Nous vous proposons ici d'associer les cours à l'hébergement, soit en hôtel typique, soit en hôtel 4*. Il est cependant possible de ne prendre que les cours, si vous souhaitez réserver votre hébergement par vous-même.
Un peu d’histoire...
Même si l’accent est mis sur la salsa contemporaine, celle que dansent les Cubains aujourd’hui, sachez que sous l’influence de la contredanse et des rythmes instrumentaux des salons européens, le danzón et son orchestre sont a l’origine de genres musicaux cubains très divers. Quand Orestes Lopez eut l’idée d’ajouter des voix, une contrebasse syncopée et un jazz-band complet à une formation traditionnelle de danzón, il créa le mambo tandis que Jorrin, par un cheminement similaire, nous donnera le chachachá. Quant au Son Cubano, originaire de l’est de l’île et méprisé dans les salons de la capitale, il arrivera à La Havane grâce à des troupes indépendantes. Il y adoptera une trompette qui ne le quittera plus. La conga, pour sa part, trouve ses racines dans les carnavals des esclaves, c’est un rythme de la rue, joué avec quelques percussions et deux poêles à frire percutées avec deux cuillères a soupe et tout un quartier dansant qui suit les musiciens.